Presse : mensonge en bande organisée ?

Comme communiqué depuis plusieurs semaines sur le site E&R ainsi que sur notre blog E&R Bourgogne, Jacob Cohen venait tenir une conférence à Dijon ce vendredi 26 septembre.

 

Cette conférence ouverte à tous s’est déroulée comme prévu dans le calme et dans la convivialité avec une cinquantaine de participants.

 

 La vidéo de la conférence

sera disponible très prochainement sur le site

 

Nous remercions chaleureusement Jacob Cohen pour sa venue

 jacob-cohen

 

Le Bien Public a publié un article le matin de la conférence :

“Ce soir, « conférence secrète » de Jacob Cohen à Dijon”

 

La question qui peut être posée au Bien Public est en quoi une conférence annoncée plusieurs semaines avant son déroulement, et ce sur plusieurs sites totalement accessibles au grand public, est-elle secrète ?

 

Ne s’agit-il pas ici d’une fausse information ?
Pour discréditer E&R et la conférence ? Faire peur au public ?
Nous vous laissons juge…

 

La suite de l’article n’est pas d’un niveau journalistique plus élevé.

 

L’auteur continue avec la mention d’E&R et d’Alain Soral en présentant ce dernier comme étant un proche de Dieudonné – on peut se demander pourquoi les médias refusent constamment de présenter publiquement M. Soral comme ce qu’il est incontestablement, c’est à dire un écrivain reconnu dont les livres sont parmi les plus vendus en France ?
Non, pour le journaliste, Alain Soral est un proche de Dieudonné et c’est tout… Une présentation à la fois partiale et plus qu’incomplète mais qui ne nous étonne pas à vrai dire…

 

L’article se poursuit d’une manière burlesque avec ce que le Bien Public appelle “montrer patte blanche”, c’est à dire en expliquant que la conférence a un coût (5 euros, un scoop !) et qu’il faut fournir son identité complète et son numéro de téléphone portable afin d’obtenir le lieu de la conférence.

 

Pour des journalistes professionnels on exagère de manière bien vague puisque “l’identité complète” signifie en réalité seulement les noms et prénoms des participants.
Décidément sont-ils en manque de scoops où veulent-ils décourager les gens en les laissant s’imaginer qu’il faudra laisser adresse et numéro de sécu ??

 

Au passage l’erreur sera à moitié avouée dans l’article de compte rendu paru dès le lendemain.

 

Toutes ces imprécisions et ces termes ambigus sont à notre sens et au minimum la preuve d’un manque de professionnalisme évident qui ne nous aura pas laissé d’autre choix que de refuser la présence des dits journalistes lors de la conférence.

 

Il aurait été en effet plus juste et cohérent de s’en tenir à des faits sans utiliser des termes flous suggérant à tort un fonctionnement sectaire de notre part !

 

En expliquant par exemple qu’aujourd’hui en France, lorsqu’un conférencier est invité à parler, il arrive que des groupes comme les “antifas” n’hésitent pas à utiliser menaces et violences afin de rendre impossible une parole libre, et ce en contravention de la loi française.

 

Qu’en dépit de cela ces groupes ne sont jamais ou très rarement inquiétés par la justice malgré l’illégalité de tels agissements, ce disfonctionnement obligeant les organisateurs de conférences à être très prudents pour garantir la sécurité des participants tout comme la leur.
Ceci implique entre autre de ne donner le lieu d’une conférence qu’au dernier moment afin de réduire les possibilités d’action de la part d’éventuels agresseurs.

 

Alors messieurs les journalistes, êtes-vous trop inintelligents pour saisir cette évidence ou feignez-vous de ne pas comprendre ?

 

L’article finira justement sur la mention des “antifas” : le journaliste se demande s’ils tenteront une “contre-manifestation”, précisant qu’ils ont déjà utilisé ce procédé dans d’autres villes, pour faire taire notre conférencier.

 

Précisons que la dite mention aura poussé certains inscrits à se désister, après nous avoir expliqué craindre pour leur sécurité et pour celle de leurs proches suite à cet article.

 

L’auteur se gardera bien au passage de condamner, que ce soit via des propos clairs ou des sous-entendus, ces groupes connus pourtant pour être potentiellement violents. En revanche à notre égard c’est autre chose…
Etait-ce le but implicite de cet article de pousser les gens à la peur ou des groupuscules à la violence ?

 

La seule chose de sure c’est que cette conférence s’est déroulée dans le calme et la convivialité avec une cinquantaine de participants heureux d’être présents.

 

Et sur les lieux heureusement aucune trace de groupes violents, pas plus que de la police, n’en déplaise à nos amis journalistes dont l’incompétence sur ce coup-ci n’a d’égal que… leur malhonnêteté ?

 

Pour rappel :

L’attitude anti-démocratique des antifas dijonnais

Alain Soral sur le métier de journaliste

 

Citation d’Alain Soral « un journaliste est soit une pute, soit un chomeur »

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